Pascal Corriu

Débute la guitare en autodidacte à l’âge de 14 ans. Il donne ses premiers concerts dès l’année suivante. 

Tournées en Europe et télés nationales avec le groupe “Cargo de Nuit”.

Diplômé de G.I.T (Los Angeles) en 1987, où il étudie avec Robben FORD, Scott HENDERSON, Joe DORIO….

Dans divers festivals premières parties de John Mc LAUGHLIN et Birelli LAGRENE.

1er album solo en 2000 (un second est en préparation)

Enregistre avec New Incidence et Organik Trio.

Le guitariste Pascal CORRIU fait partie de cette catégorie d’artistes qui, loin des modes, évolue au travers d’expériences multiples sans renier les racines de leur art.  Considéré comme l’un des héritiers les plus doués du blues dans le sud de la France, Pascal s’est toujours fié à son instinct musical pour affiner son jeu, sa sonorité et élaborer un langage personnel qui puise son authenticité dans les valeurs les plus sûres de ce que l’on appelle le jazz. 

Pascal Corriu, diplômé du GIT est le guitariste d’Orange Blues. Il se souvient des premiers riffs qu’il a entendus. “C’était à la radio. J’aimais bien ce son mais je ne savais pas ce que c’était.” Il tombe dans l’univers de la guitare à l’adolescence. C’est l’époque des Beatles, de Deep Purple, de Johnny Winter. Il achète à 13 ans son premier instrument électrique pour 50 F.

J‘ai tout appris à l’oreille en écoutant tous les guitaristes du blues et du rock”. Puis, un jour, vers 17 ans, il écoute un disque de Django Reinhardt : “J’étais émerveillé et … terrifié à la fois” Pourtant, il continue et s’équipe d’une Telecaster. Dès lors, le jeune praticien explore la guitare sous tous ses angles.

J‘ai pratiqué beaucoup de styles, pas d’autres instruments.” Une découverte en profondeur qui le pousse à “bidouiller ses grattes”. “La guitare électrique, c’est comme la mécanique auto, on peut tout faire, tout changer et même la caisse comme la guitare “boite à gâteau”.

Maintenant, je me suis calmé. Je préfère découvrir les sonorités entre jazz et blues et la guitare manouche. J’utilise plus l’acoustique. Je n’ai plus de préférence.”

Crédit photo: Catherine Champion